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Salaries of French university graduates on the rise

According to this article, citing a study carried out by Aon Hewitt, salaries are increasing for French university graduates, especially those from elite engineering and business schools. This comes after economic stagnation during the crisis. In 2011, the overall increase in salaries in France was 2.6%, whereas for young graduates the increase was 3.4%. Some salaries include stock options, company savings plans, retirement accounts and other features, according to the company.

But there is still a sense of insecurity, because out 75% of companies offer young graduates fixed-term contracts (CDD) as opposed to long-term contracts (CDI).

The study surveyed more than 70 companies of all sizes and in multiple sectors, as well as more than 17,000 young graduates who are now employed.

L’Express also speaks about the study.

You can see links for French business, networking and jobs on my site here.

Semaine spéciale
publié le 25/04/2011
Rémunération des jeunes diplômés : la fin de l’austérité

Une étude menée par le cabinet Aon Hewitt montre des perspectives intéressantes pour les jeunes diplômés en matière de salaire. Une embellie qui profite surtout aux diplômés d’écoles d’ingénieur et d’écoles de commerce.

La stagnation des salaires des jeunes diplômés devrait toucher à sa fin, d’après une enquête d’Aon Hewitt. En 2011, le pourcentage d’augmentation de leurs salaires montre en effet une progression de 3,4% soit plus que les 2,6% du marché général. Près d’une entreprise sur deux a même mis en place des mesures d’augmentation salariales pour les jeunes diplômés, basées principalement sur des critères de performances individuelles.

Des rémunérations complémentaires
Pour compléter ces hausses, de nombreux salaires sont dopés par un intéressement et surtout une rémunération variable (dans plus de 8 entreprises sur 10). Certains jeunes diplômés ont même accès à des actions gratuites (10% des entreprises), voire des stock-options (4%). Une minorité de sociétés (14%) proposent des Plans épargne entreprise (PEE) ou des Plans épargne retraite.

Les plus diplômés très demandés
Dans ce contexte, ce sont les plus qualifiés qui tirent le mieux leur épingle du jeu. Les écoles d’ingénieurs seront ainsi les plus sollicitées, avec une hausse d’un tiers des recrutements de leurs diplômés. De la même manière pour les salaires d’embauche, les entreprises sont plus nombreuses à prévoir des augmentations pour les élèves issus d’écoles d’ingénieur ou d’écoles de commerce.

Une baisse des recrutements
Les recrutements seront eux moins importants, 9 entreprises sur 10 prévoyant un nombre d’embauches de jeunes diplômés égale ou inférieur à 2010. Les prévisions restent tout de même élevées, en particulier dans des secteurs comme la finance, la vente, le marketing et l’engineering. Autre point négatif : les contrats, les embauches se faisant le plus souvent sous forme de CDD, même si la politique de rémunération est la même que pour ceux en CDI.

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